![]()
2. Quelle est votre conception de Dieu ?
Croire en Dieu est une chose ; Le définir en est une autre, d’autant plus qu’Il est inconcevable et inintelligible. On peut néanmoins tenter de le faire en disant d’abord ce qu’Il n’est pas, à savoir un Surhomme siégeant quelque part dans le ciel et décidant du sort des hommes selon Son humeur du moment. Bien que respectable en soi, cette conception de Dieu fait de Lui un Être anthropomorphique animé par des sentiments humains, ce qu’Il n’est pas et n’a jamais été. D’un point de vue rosicrucien, Il est l’Intelligence absolue qui est à l’origine de la Création et de tout ce qu’elle contient sur les plans visible et invisible. Et puisque cette Intelligence existe depuis toujours à l’État pur, Dieu consiste en une Énergie transcendante et immanente qui imprègne l’univers, la nature et l’homme lui-même. Il est donc à la fois Essence et Substance, ce qui suppose que rien n’existe en dehors et indépendamment de Lui, que ce soit sur le plan matériel ou sur le plan spirituel. Il est aussi Conscience, ce qui explique pourquoi on Le définit dans certains textes ésotériques comme étant l’Être, non seulement au sens de ce que les Hébreux disaient à propos de Dieu, à savoir qu’« Il est Celui qui est », mais également au sens de : « Il est Celui qui sait qu’Il est ». Rappelons également la définition que les Hermétistes Lui donnaient : « Dieu est une sphère dont le centre est partout et la circonférence nulle part ».
La particularité de Dieu, en tant qu’Intelligence absolue, est de se manifester dans toute la Création à travers des lois immuables et parfaites. Selon qu’elles s’appliquent sur le plan matériel ou spirituel, ces lois sont dites physiques (succession des saisons, gravitation universelle, etc.) ou métaphysiques (karma, réincarnation, etc.). La première catégorie concerne plutôt les scientifiques, et la seconde intéresse plus particulièrement les mystiques. Cela dit, il n’y a pas vraiment de frontière entre les deux, car toute loi physique est la contrepartie, la correspondance ou l’extension d’une loi métaphysique, tant il est vrai que le monde visible émane du monde invisible. C’est précisément pour cette raison que la science et le mysticisme ne sont en aucun cas incompatibles, mais forment au contraire les deux piliers de la Connaissance, telle que l’homme peut l’appréhender. Cela suppose naturellement que les scientifiques aient une démarche spiritualiste, et que les mystiques fassent preuve d’un rationalisme éclairé dans leur quête. Quoi qu’il en soit, ce n’est pas Dieu Luimême que nous devons chercher à étudier, car Il est inaccessible à l’intelligence humaine ; ce sont les lois physiques et métaphysiques par lesquelles Il se manifeste, lois que nous pouvons qualifier globalement de « divines » ou « cosmiques ». Par ailleurs, cette étude ne doit pas porter uniquement sur le comment de leur action, ce que la science a tendance à faire, mais également sur le pourquoi.
Ceux qui nient l’existence de Dieu argumentent généralement leur point de vue en affirmant que S’Il existait, il n’y aurait ni malheur, ni peine, ni souffrance sur Terre. Bien que l’on puisse comprendre cet argument sur le plan humain, il traduit une mauvaise compréhension de ce qu’est Dieu et du rôle qu’Il joue dans la Création. Vous remarquerez d’ailleurs que la plupart des athées le sont parce qu’ils refusent d’admettre qu’Il ne s’emploie pas systématiquement à contrecarrer ce qui met notre bien-être en péril. Pourtant, ce n’est pas Lui qui cause et fait les guerres, mais les hommes. De même, c’est leur inconscience, leur ignorance ou leur imprudence qui est à l’origine de la plupart des accidents. Quant aux maladies, nombre d’entre elles sont dues à un manque d’hygiène ou à la violation des lois naturelles. D’un point de vue rationnel, la Création est nécessairement l’oeuvre d’un Créateur, car ce qui est ne peut résulter d’un non-être. Et puisque l’univers, la nature et l’homme sont régis par des lois qui font l’admiration des mystiques comme des scientifiques, il en résulte que ce Créateur est prodigieusement intelligent. En dernière analyse, il me semble que la vraie question n’est pas de savoir si Dieu existe ou non, car Il ne peut pas ne pas exister. Elle est plutôt de comprendre dans quelle mesure Il intervient dans la vie de l’homme. Pour ma part, je répondrai à cette question en disant : « Dans la mesure même où l’homme Lui permet d’intervenir ». Cela suppose que plus nous faisons appel à Ses lois, plus Il s’exprime en nous et à travers nous.
Serge Toussaint
1(9) F.E. Muret, le 12/02/09
Dieu, à la fois « Essence et Substance », est d’une manière allégorique, à la fois « Contenant et Contenu » et, en d’autres termes, « est en Soi et par Soi ». En conséquence, selon mon entendement, la perception que l’Humain peut avoir de Dieu (donc « du contenant et de son contenu ») n’a d’effets ni sur la nature de Dieu, ni sur sa forme, encore moins sur sa réalité. La représentation que l’Humain se fait de Dieu dépend donc de sa seule capacité à percevoir la forme du « Contenant » ainsi que les éléments (l’énergie, les forces, …) qui en constituent le « contenu ».
Cette capacité à percevoir des brides d’expression de l’œuvre de Dieu, sa réalité et son omnipotence, suffit à raviver la flamme de l’espoir, notamment celui d’accéder à la connaissance des lois et forces qui régissent l’Univers (mon Univers !). Dans cette quête de connaissances et dans cet état d’espoir, je m’interroge, tout de même, sur certains concepts dont la vision duale de l’Univers, à travers notamment le bien et le mal, le jour et la nuit, Dieu et satan... Peut-on réellement soutenir que les forces du mal pourraient coexister avec celles du Bien ? Ne pourrait-on pas admettre (comme hypothèse) que l’obscurité n’est pas la négation de la lumière, mais plutôt une lumière moins intense, (ou du moins) non perceptible par nos sens ? Ne pourrait-on pas considérer, par exemple, que le Bien et le mal sont des expressions différentes d’une même et unique force, et qu’il s’agirait donc d’une simple question de perception, d’interprétation, voire d’utilisation de la force ? Car « rien n’existe en dehors et indépendamment de Lui (Dieu), que ce soit sur le plan matériel ou sur le plan spirituel » comme l’écrivait M. Toussaint dans son propos introductif.
(8) I. Didier, le 12/02/09
Tout d'abord grand merci pour ce sujet que je trouve vraiment intéressant. Je voudrais commencer par une petite interrogation : peut-on voir à travers une lumière qui est 10 fois supérieure à la lumière du soleil et ne pas se détruire la rétine des yeux ? peut -on voir à travers cette lumière et entrevoir quelque chose au bout ? Je pense que non. C'est la raison pour laquelle je dis que l'on ne peut vraiment pas se faire une conception de Dieu, car le faire revient à dire que l'on a en même temps une idée sur tout et en même temps sur rien, que l'on connait en même temps le début d'une situation quelconque et en même temps sa fin et que, et que , et que etc.
Donc, la conception qu'un commun du mortel peut se faire de cet Architecte qui seul sait la forme que va prendre une de ses créations, n'est que partiel, car on finit par se faire une conception de Dieu en fonction de son niveau d'élévation spirituel. Mais notre niveau de conscience peut-il vraiment se faire une conception sur une chose qui est en même temps son contraire ? On peut aussi se faire un conception de Dieu par rapport a ce que l'on a reçu comme éducation pendant notre enfance. Donc, la conception de Dieu commence par la conception qu'on se fait de son être, je pense donc je suis. Je reconnais dans ce cas ce qui est à l'origine de mon être et de tout ce qui m'entoure. En définitive, si je suis vivant, c'est que quelque chose m'a bien donné la vie et à également donné la vie a mes géniteurs. Donc Dieu, ou peut importe le nom qu'on peu lui donner EXISTE VRAIMENT.
(7) Zié Y. C, Adidjan - Côte d'Ivoire, le 11/02/09
Toute personne qui ne possède aucune conception de Dieu, vie dans les ténèbres. Toute personne qui en possède, rien qu'en pensant que Dieu est le Créateur de tout et même du néant, se trouve alors sur un chemin qu'éclairera tel une lanterne, sa conception de Dieu, aussi insignifiante qu'elle soit. Plus cette conception se rapproche de la réelle volonté du bien, plus la lumière de sa "lanterne" brillera, jusqu'à s'étendre à l'univers.
La conception que chacun de nous à de l'essence qui anime la Création et dans le quel baigne tout l'univers, affecte nos pensées, nos rapport avec les autres et nos voeux pour l'humanité.
Plus la conception que l'on a de "celui" qui est tout et de qui tout vient, tend vers le bien absolu, plus l'on est remplit de bonheur, de satisfaction et de motivation à venir en aide aux autres. L'amour du prochain s'acquiert par une conception de Dieu qui pousse vers le bien et à l'union véritable de tous.
Je pense que Dieu est Tout, et qu'il est dans Tout, je constate que tout ce qu'il a crée est beau, et me fait croire en la perfection. Je fais appel à lui, je lui parle, je le remercie pour tout ce qu'il fait pour moi, pour les autres. Je le sollicite aussi dans les moments ou je doute de moi, je lui demande de m'aider, de croire en moi, de m'indiquer le bon chemin à suivre, de m'aider à prendre les bonnes décisions dans ma vie.
Il est pour moi une source, Ma source de conseils, d'amour, de foi. Je puise en lui l'énergie toute puissante de l'amour, qui est le sens même de la vie.
Je ne vois pas Dieu, à l'extérieur de moi, mais je le sais en Moi, il est celui qui m'a crée, et je le sens vivre dans mon corps, dans mon âme et dans mon cœur.
Je sais que toute vie passe par lui, mais je pense que les solutions aux problèmes des hommes ne sont pas de sa responsabilité, il nous a crée libre, afin que nous vivions des expériences, et que ces expériences nous nourrissent, et nous permettent d'atteindre un niveau de conscience plus élevé que celui que nous avons actuellement.
Je crois profondément en l'Homme, il me déçoit souvent, mais je sais aussi que l'Humain est plein de doute, qu'il est là pour apprendre, et pour élever son niveau de conscience.
Alors peut être (c'est une question que je me pose) que toutes ces erreurs commises sont nécesssaires, c'est peut être un passage obligatoire pour accéder à autre chose…
Je ne fais partie d'aucun ordre, mais je suis à la recherche de réponse, à des questions métaphysiques, et j'ai toujours eu envi d'intégrer un "groupe" qui me permettrait d'apprendre sur le sujet de Dieu, et sur d'autres sujets aussi…
(6) Biboum K. N., Douala - Cameroun, le 6/02/09
A dire vrai je suis encore en train de chercher à comprendre ce que c'est "Dieu". Pour le moment je comprends sa parole. Je peux l'écouter à travers les Saintes Ecritures, dans le silence de la nature et à travers les Hommes.
(5) Serge T, Clermont de l'Oise, le 8/02/2009
Monsieur le Grand Maître, Je vous adresse mes salutations respectueuses et fraternelles, L'anthropomorphisme de Dieu, ou la divinisation de l'homme.
1. Avant toute chose, je me permets de vous féliciter, pour l'idée originale de cette nouvelle rubrique interactive ; et vous remercie de l'opportunité très stimulante, que vous me faite de réagir à votre magnifique exposé, ce que je fais ici.
2. Malgré la parfaite clarté de votre propos, la complexité du sujet, fait que je limiterai ma réponse, au seul début du premier paragraphe, sous rubrique, sur l'anthropomorphisme de Dieu. Mais j'aurais tout aussi bien pu m'inspirer, d'une autre partie du même texte, telle l'Essence et la Substance ; la Création et le Créateur.
3. Ainsi, selon l'analyse que je fais ci-dessous, une représentation anthropomorphique de Dieu est autorisée, par la divinisation de l'homme, permettant par la rupture de toute barrière entre les deux, leur union. Cette divinisation de l'homme par son l'union avec Dieu, est le but principal de la quête mystique ; et même peut-être non seulement le seul sens de l'humanité; mais est la raison même, de l'Incarnation de Dieu: « Dieu s'est fait homme, pour que l'homme puisse devenir Dieu » saint Athanase ; thèse défendue aussi par saint Irénée de Lyon : « Jésus-Christ qui, à cause de son surabondant amour, est devenu ce que nous sommes afin de faire de nous ce qu'il est ».
4. En effet, les Ecritures ne mentionnent-elles pas:« Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l'aimera, et nous viendrons à lui et nous ferons chez lui notre demeure » Jean, 14:19-24; Et aussi, « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père; Et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. » Jean 14,12-14.
5. Ces deux passages des Evangiles selon saint Jean, démontrent que non seulement, Dieu peut effectivement venir habiter en l'homme préparé, et le déifier; mais aussi qu'il n'y a aucune limite conceptuelle, à l'homme de réaliser les mêmes oeuvres que Dieu lui-même.
6. Cependent, Diadoque de Phocité, rappelle : « Tous les hommes, nous sommes à l'image de Dieu (Genèse, 1,27). Mais être à la ressemblance est le propre de ceux-là seuls qui, par beaucoup d'amour, ont asservi à Dieu leur liberté. Quand, en effet, nous ne sommes pas à nous-mêmes (1 Corinthiens 6:19), alors nous sommes semblables à Celui qui nous a réconciliés avec Lui (2 Corinthiens 5,18) par amour. » Qui décrit donc, une ascèse indispensable à cette union, comme d'ailleurs aussi Maître Eckart : « Le détachement est considéré comme la condition nécessaire de l'union à Dieu, et à l'enfantement de Dieu dans l'âme, fruit de la « divinisation » reçue de, et par l'union à Dieu. » En effet ajoute-il, par ce détachement, « l'intériorité insensible à toute turpitude, Dieu ne peut faire autrement que de s'y loger, comblant cette vacuité par la félicité ».
7. Il s'agit de l'ascèse de l'exil volontaire, prônée par Saint Jean Climaque: « l'exil volontaire, c'est l'abandon sans retour de tout ce qui, dans notre patrie, nous empêche d'atteindre le but de la piété », et ajoute : « La retraite du monde, c'est une haine volontaire et un reniement de la nature, en vue de parvenir à ce qui est au-dessus de la nature. »
8. Ces auteurs s'inspirent donc de la préparation décrite dans les Evangiles selon Saint Matthieu 19:21 : « Si tu veux être parfait, va-t-en, vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres, puis viens et suis-moi ! »
9. Ainsi, à mon sens, la divinisation de l'homme, « l'homme devenant par grâce ce que Dieu est en nature. » (saint Maxime Le Confesseur), autorise la représentation anthropomorphique de Dieu qui en découle.
10. Cette représentation pourait même, en dernière analyse, facilter la recherche et la découverte de Dieu dans le fond de notre Coeur.
11. Très accessoirement, l'admiration de l'intelligence de l'homme et de l'Univers, imposent, effectivement une Intelligence à son origine, selon la Loi même de la Causalité : « Toute cause a un effet qui lui est proportionnel et inversément ». (Par exemple: 1+1=2, 3+2=5.)
12. C'est ainsi qu'il est écrit dans l'Epitre aux Rommains 1,20 :« Les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages ». Rm.1:20.
(4) Gérard L., Longueuil, Québec, Canada, le 8/02/2009
Ma Conception personnelle de Dieu ou du mot Dieu est le résultat ou la somme de tout ce que j’ai lû, entendu et compris conceptuellement à ce propos. Je sais que Dieu est ce que nous appelons un Mot comme tous les mots répertoriés par l’Humain. J’ai entendu parler d’un Dieu Trinitaire Père, Fils avec l'Esprit Sain dès mon tout jeune âge et surtout à l’école sur le cours de catéchisme. Il était écrit dans mon petit catéchisme que Dieu est infiniment bon, infiniment aimable et infiniment miséricordieux. Ce qui est quand même sensé et logique pour un Dieu Créateur de toutes choses. Il est à constater que la définition d’un Dieu n’existe que grâce à l’imagination et à la soi-disante Intelligence Humaine. Ce Dieu Créateur est forcément en nous, par nous et pour nous sans quoi nous ne pourrions être, faire et avoir un seul instant. Disons que c’est le Dieu Créateur en nous qui nous fait imaginer toutes sortes de scénarios qui nous affectent en nous éprouvant.
(3) Phyleas, Paris, le 07/02/2009
J'entend bien le commentaire qui est fait sur ce site, qui à mon sens relève du seul sens Judéo-Chrétien. En effet, pourquoi imaginez un seul créateur ? D'autant que lorsque l'on prend le terme ELOHIM dont le mot est hébreu et qui veut dire "Lui les Dieux". Le nom singulier est ELOHA.
Et si, après tout, il y avait un panthéon de dieux et donc des créateurs comme nous trouvons dans les religions plus anciennes en Egypte ou en Grèce, mais aussi à travers dans la religion hindoue comme celle du bouddhisme. Parfois même, il y a une hiérarchie entre les Dieux et chacun a souvent un rôle particulier, mais aucun d'entre eux n'a la possibilité de créer tout seul toute la création dans le sens biblique.
Prenons maintenant la définition des hermétistes qui déclarent que "Dieu est une sphère dont le centre est partout et la circonférence nulle part". Pouvons être encore en accord avec une telle affirmation bien présomptueuse dans la mesure où elle donne une forme à ce Dieu sans savoir si il est un contenu ou un contenant. Nous pouvons considérer cette définition comme l'application et la clé des alchimistes, qui enfermés dans leur laboratoire et leur oratoire, travaillent avec leur Athanor pour créer cette pierre philosophale, pour aboutir à une oeuvre au rouge (dragon ou or) ou une oeuvre au blanc (lune ou argent). Mais avant que l'alchimiste puisse commencer ses opérations, il doit être capable de réaliser l'agent secret ou sel des philosophales (sous entendant la mise en harmonie avec la nature profonde de son être et de tout ce qui l'entoure).
A coté de cela, il est vrai qu'un nombre important de maladie est issu de nos conditions de vie déplorables. Bien que dans nos pays occidentaux, pour une bonne majorité d'entre nous, nous ne mourrons plus de faim, mais nous mourrons de suralimentation qui engendre des maladies comme le cholestérol, le diabète, et d'autres symptômes qui donneront à court ou moyen terme des crises cardiaques ou des cancers. Nous sommes en effet responsables de nos propres maux et nous sommes victimes pour les plus jeunes de ne pas connaitre la valeur de se nourrir sainement, et d'être conscient que nous avons un corps qui nous sert de véhicule et qu'il faut apprendre à entretenir si nous voulons vivre pleinement notre existence. Le phénomène est identique dans l'autre extrêmité de cette terre où beaucoup meurent de manque de nutrition mais cette fois en raison que le corps n'a plus de défense imunitaire pour se défendre même pour un simple rhume qui devient fatal.
Alors, que fait Dieu ou que font les Dieux dans tout cela ?
Dans la présentation de l'orateur du jour, si la science et le mysticisme ne sont en aucun cas incompatibles, mais forment au contraire les deux piliers de la Connaissance. Certes, il y a ceux que l'on appellera les cartésiens qui déclarent que Dieu n'existe pas et que la vie est due à un grand nombre de concours de circonstances en chaines ou de "hasards", et à coté de cela, il y a le club des religieux et des mystiques qui affirment de façon différentes que Dieu existe et qu'il est à l'origine de tout. Certains le glorifient à travers des rites et des rituels, d'autres le cherchent à travers la nature et la création humaine par exemple. Mais il y a un point qui met tout le monde à égalité, c'est que Dieu ou les Dieux, personne ne l'a vu ou ne les a vu ! Mais également tout le monde est d'accord pour dire que notre terre tout comme l'univers est régie par des lois que les uns qualifient de "physiques" et les autres de "cosmiques". Pour le mystique la violation des lois naturelles entraine nécéssairement des conséquences sur tous les plans, alors que pour le scientifique le réchauffement climatique est la conséquence de la pollution créée au niveau mondiale créant un déséquilibre. Nous y trouvons deux phrases différentes pour expliquer exactement la même chose dans un langage souvent hemétique propre à chacun. En dernier ressort, nous constatons effectivement que le scientifique n'est pas si éloigné que cela du mystique. Ce sont deux types de chercheurs dont l'un représente une pensée instinctive et intuitive et l'autre représente la pensée rationnelle ou mathématique par exemple.
Ou alors et encore, est ce une idée de l'homme pour se rassurer sur la catastrophe métaphysique qui est représentée par la mort, et qui se rassure en se créant une vie éternelle après celle ci en créant son Dieu. Nous y retrouvons une idée d'un philosophe qui s'appelait Lactance. Frisons nous l'hérésie pour les uns et une démonstration issue d'un bon sens de l'analyse pour les autres ?
En conclusion de cette réponse, je dirai simplement que l'homme a sa destinée entre ses mains et qu'il croit en Dieu ou pas, il doit apprendre à vivre tout en préservant son environnement s'il veut protéger la vie des futures générations. Il doit ainsi avoir foi en lui même et avoir foi en l'humanité qui est sa famille. Pour le reste, le Dieu de chacun pourvoiera aux prières dans le respect des cultures et des croyances.
(2) Bénédicte de Sète, le 09/02/2009
Bonjour à tous, Mon ressenti sur la conception de dieu et ma croyance qui n'engage bien evidemment que moi est que nous sommes tous une petite parti de dieu que nous mettons à profit ou pas et qu'avec cette étincelle en nous, ce lien invisible mais pourtant si présent nous fait avancer vers un monde meilleur lorsqu'on en a pris conscience.
Je pense qu'il y a une force ou une intelligence au dessus de nous qui nous guide, que l'on nomme dieu car il faut bien le ou la nommer. Un jour peut-être aurons nous des réponses à nos interrogations, je pense que nous comprendrons le jour où nous saurons se qu'il s'est passé au moment de l'étincelle du BING BANG !!!
Notre conception de Dieu à ce moment là, je pense sera beaucoup plus claire. Mais en attendant travaillons... Ne serais-ce que pour devenir meilleur.
(1) Yobilly, le 5/02/2009 :
L'Homme a toujours donné une apparence humaine à ces Dieux, les grecs, les romains, et autres, c'est peut etre un manque d'imagination de leurs parts, car dans la bible Dieu n'a pas forme humaine sont fils oui, mais le Créateur non.
Pour en revenir à la bible, celle-ci n'a rien de sacré pour moi, ni de spirituel, sauf si on le prend comme un heritage historique, un témoignage sur un millénnaire, comme une leçon a retenir du passé. Car dans la Bible ou le Coran, on nous parle des vices des hommes (trahisons, tromperies, voles, guerres ect.) on y voit aussi les bons cotés, avec le partage, la liberté, la fidelité, mais aussi l'oublie de soi au profit des autres, on y parle également de guerre de territoires et de richesses.
Et pourtant aujourd'hui encore les HOMMES, tuent, trompent, font la guerre pour les même raisons. On parle souvent des interpretations des écrits Sacrés, mais ne faudrait il pas simplement les lire, et analyser ceci avec un recul ou devrais je dire plutôt, un parrallèle symétriquement évident.
« Tu aimeras ton prochain ». En nous donnant les clefs du passé (avec ses échecs et ses réussites) ils nous ont ouvert les portes d'un futur idéal, n'est-ce pas une preuve d'amour digne d'un HUMAIN ordinaire ?
Certes on nous pervertie tous les jours on nous corromp, mais n'oublions pas que le principe de l'homme et de franchir les interdits, or en lui les laissant ces orgies multiples, l'homme « s'autocorrigera » et accepetera alors,plus facilement, certains sacrifices pour un nouvel ordre mondial. Mais y a t'il de la place pour tout le monde dans ce « monde IDEAL » ?
Dieu n'est pas un homme mais son invention, car on s'est aperçue que la nature ne présentait plus d'intérerts pour les humains qui avaient commencés leur exode vers leur autoréalisation, les miracles sont des mirages, on peut les voir, on veut y croire, mais on ne les touchera jamais !, voila comment fait-on de l'homme un dieu et ce qui est encore plus amusant quand on va jusqu'au bout de ce raisonnement, c'est finalement un homme qui vient au secours d'autres hommes, ce qui veut bien dire que le futur de l'homme c'est l'HOMME lui même.
Merci de m'avoir laissé m'exprimer, merci de faire preuve de tolérance, mais c'est un pilier d'une religion saine n'est ce pas ? Pour moi Dieu est le créateur, et le créateur est la nature et les hommes sont serviteurs comme Jésus était le sien.
Axelle P., le 05/02/2009 :
Je pense que Dieu est Tout, et qu'il est dans Tout, je constate que tout ce qu'il a crée est beau, et me fait croire en la perfection. Je fais appel à lui, je lui parle, je le remercie pour tout ce qu'il fait pour moi, pour les autres. Je le sollicite aussi dans les moments ou je doute de moi, je lui demande de m'aider, de croire en moi, de m'indiquer le bon chemin à suivre, de m'aider à prendre les bonnes décisions dans ma vie.
Il est pour moi une source, Ma source de conseils, d'amour, de foi. Je puise en lui l'énergie toute puissante de l'amour, qui est le sens même de la vie.
Je ne vois pas Dieu, à l'extérieur de moi, mais je le sais en Moi, il est celui qui m'a crée, et je le sens vivre dans mon corps, dans mon âme et dans mon cœur.
Je sais que toute vie passe par lui, mais je pense que les solutions aux problèmes des hommes ne sont pas de sa responsabilité, il nous a crée libre, afin que nous vivions des expériences, et que ces expériences nous nourrissent, et nous permettent d'atteindre un niveau de conscience plus élevé que celui que nous avons actuellement.
Je crois profondément en l'Homme, il me déçoit souvent, mais je sais aussi que l'Humain est plein de doute, qu'il est là pour apprendre, et pour élever son niveau de conscience.
Alors peut être (c'est une question que je me pose) que toutes ces erreurs commises sont nécesssaires, c'est peut être un passage obligatoire pour accéder à autre chose…
Je ne fais partie d'aucun ordre, mais je suis à la recherche de réponse, à des questions métaphysiques, et j'ai toujours eu envi d'intégrer un "groupe" qui me permettrait d'apprendre sur le sujet de Dieu, et sur d'autres sujets aussi…
Rédigez votre commentaire en cliquant ici.
AMORC | Infos légales | Vie privée | Nous contacter | FAQ | Plan du site | © Ordre de la Rose-Croix, tous droits réservés