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par Serge Toussaint, Grand Maître de la juridiction francophone de l'A.M.O.R.C.
5. La beauté de la nature ne cache-t-elle pas sa cruauté ?
« À travers cette rubrique, je vous propose de traiter chaque mois une question philosophique particulière. Selon le cas, celle-ci peut concerner un sujet purement mystique ou un problème de société. Naturellement, la réponse apportée n’a rien de dogmatique ou de sectaire, de sorte que chacun est entièrement libre d’y adhérer ou non. Dans cet ordre d’idée, je vous invite à réagir et à écrire votre point de vue. » Serge Toussaint [Lire l'intégralité du texte de présentation de cette rubrique]
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La beauté de la nature ne cache-t-elle pas sa cruauté ?
Il est un fait que la nature est belle et qu’elle constitue un patrimoine universel que les hommes doivent absolument préserver. En cela, l’écologie fait partie intégrante du mysticisme, car l’on ne peut s’intéresser aux mystères de la Création sans se préoccuper de la Terre elle-même, ne serait-ce que parce qu’elle sert de cadre à l’évolution de l’humanité et s’inscrit dans un Plan divin. Comme l’a écrit François Jollivet-Castellot, célèbre Rosicrucien du XXe siècle :
« La nature peut être assimilée au corps de l’Être immense que nous appelons “Dieu” et que nous concevons comme Infini et Éternel. Elle réalise donc la Pensée divine, comme notre propre corps est l’instrument plus ou moins docile de notre volonté. Nous pouvons dire que Dieu travaille dans la nature et parle par elle, car la nature est Son Grand Livre. »
D’un point de vue rosicrucien, la nature est l’expression des lois que l’Intelligence divine utilise au service de l’Évolution cosmique, telle qu’elle se manifeste sur Terre. Quant aux animaux eux-mêmes, ils sont des véhicules de cette Intelligence et agissent sous son impulsion. C’est ce qui explique pourquoi ils manifestent autant de savoir-faire dans leur manière de trouver leur nourriture, de s’occuper de leur progéniture, d’édifier leur terrier ou leur nid, de se défendre contre les prédateurs, etc.
Si vous admettez que la nature est l’expression des lois divines, et si vous admettez également que ces lois sont fondamentalement constructives, on peut effectivement être perplexe lorsque l’on imagine la souffrance du zèbre qui se fait dévorer par un lion, celle de l’otarie qui se fait déchiqueter par un orque, celle de la grenouille qui se fait avaler par un serpent, etc. À première vue, il est vrai que la nature semble cruelle, car la survie de la plupart des animaux nécessite la mort d’autres animaux, généralement plus faibles que ceux qui s’en nourrissent. C’est d’ailleurs ce qui fait dire couramment que le monde animal est sans pitié et qu’il est régi par la loi du plus fort. Cela dit, face à cette cruauté apparente, il faut mettre en exergue la tendresse et l’amour que nombre d’animaux déploient vis-à-vis des spécimens de leur propre espèce, notamment vis-à-vis de leurs petits. Par ailleurs, lorsqu’un animal en tue un autre, c’est presque toujours pour se nourrir ou se défendre, et non dans le but délibéré de le faire disparaître ou de lui infliger des souffrances.
Chacun devrait donc convenir que le mot « cruauté » ne peut être appliqué à la nature. En fait, l’espèce humaine est la seule à se montrer cruelle et à s’auto-détruire, en ce sens que seuls les hommes sont capables de faire souffrir volontairement leurs congénères et de prendre plaisir à les voir mourir. S’il en est ainsi, c’est parce qu’ils possèdent le libre arbitre et peuvent donc agir en opposition avec les lois divines, au point de faire le mal et de nuire.
S’il est un fait que la cruauté est le propre de l’homme et non de l’animal, il n’en reste pas moins, pour reprendre l’un des exemples précédents, que le zèbre souffre au moment d’être dévoré par un lion. En cela, il est un fait que la souffrance fait partie, sinon des lois naturelles, du moins de l’état naturel. Cela dit, j’ai le sentiment que cette souffrance n’est pas celle que nous imaginons en tant qu’être humain. Au-delà des apparences, je pense en effet que lorsqu’un animal est capturé par un prédateur dans la nature, son stress est tel que son corps sécrète des endorphines qui neutralisent en grande partie la sensation de douleur. On peut même penser qu’il meurt le plus souvent avant de l’avoir “conscientisée”, d’autant que son agonie est généralement très brève.
Vous noterez d’ailleurs que l’homme bénéficie de ce processus en cas de douleur vive, au point qu’il ne la ressent pas sur le moment ou s’évanouit. Il reste que nous sommes toujours attristés par la mort d’une proie, notamment lorsqu’elle est jeune. Mais nous devons nous consoler à l’idée que l’animal, contrairement à l’homme, ignore les notions de temps et de durée, de sorte qu’il n’a pas conscience de mourir prématurément, et peut-être même, dans nombre de cas, de mourir (tout court). Cette vision des choses peut sembler “angélique”, mais je pense sincèrement que la nature est régie par des lois qui ne sont ni injustes ni cruelles. Le seul fait que nous la trouvions si belle n’est-il pas en soi la preuve que notre être intérieur, au-delà des apparences, sait qu’il en est bien ainsi ? Quoi qu’il en soit, une chose est certaine : l’homme ne devrait jamais faire preuve de cruauté envers les animaux, car rien ne la justifie.
Serge Toussaint
1(12) Commentaires
(12) Christine, le 21/06/2009
Comment voit on de la cruauté dans la beauté de la nature ?
Notre planète nous offre tellement de belles choses à voir et à vivre ! Quant à sa cruauté, il existe des prédateurs et d'autres qui devront leur servir de repas. Il s'agit d'une question de survie pour les espèces.
Ne sommes nous pas prédateurs quelque fois, et quelque fois aussi nous prenons le rôle du « petit déjeuner ». Il faut prendre la phrase dans un sens psychologique. Ne dit-on pas que le malheur des uns fait le bonheur des autres.
Nous sommes responsables de l'état de la planète et si l'Homme ne réagit pas, la nature qui est bien plus forte que nous, reprendra le dessus. Effectivement, on peut parler de cruauté envers l'espèce humaine mais ne le sommes nous pas aussi envers elle ? ! Bêton, déforestation, sites industriels, ... nous parvenons même à faire disparaître des espèces !
(11) Laurent, le 27/05/2009
Bonjour je tombe sur votre site pour la premiere fois plus par curiosité médiathique qu'autre mais je dois dire que je me suis extasié de votre spiritualité et j'admet volontier que vos recherches reflèetent une profonde sagesse. Où je suis plus troublé, certainement du à mon ignorance, ayant passé ma vie à voyager et à profiter des bienfaits de notre terre je n'ai malheureusement reçu que les enseignements autodidacte que j'ai pu me forger en observant en expérimentant et en raisonnant par analogie, mais je trouve que si votre texte reflète deux piliers ou aspects du concept de la divinitée à merveille, il manque le troisième celui du centre qui si vous le laissé sous entendre mérite d'être évoqué tellement sa profondeur est grande. Etant celui qui lie les deux autres et leur permettrait d'habiter en parfaite harmonie si l'on savait l'entendre et le reconnaitre, l'émotif ou le coeur qui lie le mental et l'intellect celui qui fait que l'on sait sans connaissance, la lumière éclairant nos noirceurs, la vibration douce et bienvaillante accorde par nos synchronicités, celui qui nous permet de donner le vrai pardon aux autres et a nous même afin de continuer à avancer en nous allégeant de notre fardeau karmique et surtout qui nous donne un lien direct, unique et sublime à ce concept ultime. Ceci n'est certes pas un texte écrit a votre hauteur et votre profondeur mais j'espère que vous en aurez saisi le sens et pourrez m'éclairer.
Bien respectueusement, Laurent
(10) Michel B., Mony-Roc, le 27/05/2009
Si l’on prend au 1er degré le fait que la nature est cruelle, et même au second degré, c’est principalement parce que l’être est « CONSCIENT » et par conséquent, il fait preuve de sensibilité pour ne pas dire de sensiblerie. C’est l’éducation que « L’Homme » s’est forgé et ensuite transmise à ses semblables puis est passé dans le domaine de l’éducation école etc.
L’exemple de M. Serge Toussaint à propos des animaux peut aussi bien être comparé au genre végétal : Le bûcheron qui abat un arbre fait-il souffrir celui-ci ? Il y a bien longtemps, les Indiens d’Amériques, pour qui la nature était et est un vrai « Paradis sur Terre », faisait une prière avant de couper un arbre… Que l’on pardonne aux humains de nos générations présentes, le peu d’Amour que l’homme fait des règnes animals, végétals et humains, ils ne savent peut-être pas ce qu’ils font !! Grâce à la prise de conscience collective et individuelle qui s’éveille en nous, l’être peut faire la différence entre la notion du « bien et du mal »… L’A.M.O.R.C. transmet un bien bel enseignement.
(9) Noël, G., le 27/05/2009
Cette question d'une « nature cruelle » me semble une question fondamentale. C'est souvent pour justifier une opinion toute faite (sans véritable réflexion), que naissent des poncifs tel que « la nature est splendide ». La vie se nourrie de la vie (donc de la mort des autres et le plus souvent avec de la souffrance), l'homme n'y faisant pas exception (nourriture). A savoir qui a crée ce système!!! cela est un mystère intéressant à percer ! Mais un principe d'amour ne me semble pas à la base de cette création. On me rétorquera que ma compréhension est limitée etc. etc. Mais celui qui ne veut pas voir les souffrances qui résulte des diverses créations de ce monde me paraît suspect... Ce qui ne m'empêche pas de penser et d'expérimenter la notion d'amour qui exite quelque part! Une vision claire des choses permet d'avancer :mais quelle est-elle me direz-vous ? A nous de la trouver !!!
(8) Rose S., le 26/05/2009
Je crois que vous avez déjà exprimé l’essentiel sur le sujet ; pour ma part je trouve cela pertinent. Mais c’est vrai que la nature ne fait pas exception à la cruauté (si je peux m’exprimer ainsi) car dans tout ce qui vit il y a les deux pôles, ou les deux faces, positif, négatif, ou encore on peut dire que tout fonctionne à double sens. En un mot tout ce qui fait du bien fait aussi du mal. Et c’est en connaissance de cause que nous déterminons notre choix.
Ceci étant et vous l’avez dit, on ne ressent pas la douleur en tant que telle. Je m’explique, je suis persuadée que pour nous aussi, humains, l’âme quitte le corps – qui n’est autre qu’une protection charnelle - bien avant que la personne n’expire, et cela peu importe la cause de la mort (quelle soit violente ou douce).
La vie est très bien faite, elle a ses lois, et ses principes et surtout elle ne nous veut que du bien, donc elle ne nous inflige pas de souffrance. L’être humain est seul responsable de ses souffrances et peut malheureusement faire souffrir ou détruire d’autres êtres vivants – en son âme et conscience - y compris la nature elle-même. R.S.
(7) T., le 22/05/2009
Cette question ne peut amener une réponse simple car elle induit dans sa forme le concept que la nature soit belle. Cette beauté perçue ou suggérée est une émotion humaine qui cherche à mettre un adjectif sur une chose. En jouant avec les contraires on pourrait se poser la question de « la laideur de l'artificiel n'expose-t'il pas son humanité ». On constate alors que l'on joue avec des terminologies bien humaines.
En filtrant un peu plus, on peut se poser la question d'où commence la cruauté ? à partir de quel seuil un acte devient t'il cruel ? D'ailleurs qu'est ce que la cruauté ? Si on prend le mot das son sens premier : cru (raw en anglais) on s'aperçoit qu'encore une fois l'unité de mesure est humaine.
On revient à l'adage alchimique :« toute médaille à deux faces » et l'on peut répondre en humain, « j'ai l'illusion que la nature est belle et qu'elle peut être cruelle ». En alchimiste en se contentera de penser que la nature EST et que son expression est directe (raw) dans le sens que la nature est par essence l'aboutissement visible de la fonctionnalité.
On se rend ainsi compte qu'une simple question anodine génère du jugement et par extension déforme la vision.
Amitiés fraternelles
(6) Olivier Q-B, le 16/05/2009
Si vos propos trouvent un écho en moi, il y a cependant certains points syntaxiques qui ne me satisfont pas. Aussi, si vous me le permettez, j'aimerais apporter ma pierre à l'édifice que vous construisez. Le propre de l'homme n'est pas la cruauté, mais la méchanceté. En effet, la cruauté est une appréciation objective que l'on peut assimiler au fait de détruire avec violence. Mais il n'y a aucune émotion derrière. L'animal qui se fait dévorer est réduit à l'état de chair déchirée pour satisfaire un besoin plus fort : la survie. La nature n'est par conséquent pas méchante, la vie ne l'est pas, mais elle est bien cruel. L'homme quand à lui sait faire preuve de méchanceté, en rationalisant la cruauté pour satisfaire un besoin défini par des conventions (le statut social, l'ambition, le pouvoir, les honneurs et la reconnaissance de tous, etc.) Mais, en même temps, est ce bien quelque chose de méchant ?
L'homme est une partie inhérente de la nature, il évolue dans son cadre comme toute autre espèce, jouissant de sa complexité psychique et intellectuelle pour opérer des transformations sur la planète. Il est vrai qu'il s'y prend mal. Mais tous n'ont pas choisi de se dépasser, de faire abstraction de leur propre personne. A mon sens, l'Homme n'est pas libre, il est prisonnier. Son libre arbitre n'existe pas s'il poursuit les cycles d'évolutions que nous pouvons remarquer dans l'Histoire officiel ou dans ces manuscrits qui se trouvent caché dans les bibliothèques de quelques initiés. L'homme, selon moi, n'atteint la liberté que lorsqu'il prend conscience qu'au fond il est prisonnier. Prisonnier du monde, de l'univers, prisonnier de la nature. Bref, qu'il fait partie intégrante de la nature, avec, en plus, une étincelle divine qui lui permet à terme de tout changer. Fraternellement
(5) Didier N, le 12/05/09
Si l'on regarde autour de nous, nous ne pouvons dire à quel point ce que l'on vois est beau et même captivant, et souvent nous arrivent- t-ils de nous posés la question de savoir du temps qui a été mise pour la création de toutes ces belle choses ? moi je dirais en plus de se qui a été dis par monsieur Toussaint que la nature c'est nous car nous faisons partie d'elle et nous sommes de surcroît dans elle. Je m'explique : « l'on a besoin de la nature pour faire un tas de choses, comme par exemple fabriquer des médicaments pour nous soigner, nous nourir etc, et les autres corps de la nature font la même chose que nous, ils l'utilisent également pour se soigner etc. »
Comment la beauté de la nature peut elle caché sa cruauté si seulement cette dernière nous donne tout ce dont nous avons besoin ? A t-on déjà vu une personne mourir simplement parce qu'elle respire trop d'air et que ses poumons s'en retrouve finalement plein au point de la tuer ? et le même cas pour les animaux aquatique ? Personnellement, je pense pas. Étant plus évolué que les autres corps qui font également parti de la nature, l'homme a commencé par une exploitation raisonné de la nature , pour devenir de nos jour une exploitation abusive.
Nous sommes arrivé au point ou l'on défie ouvertement la nature, ou l'on la détruis, la pollue, l'exploite etc, sans que cette dernière s'en retourne contre nous;bien au contraire, elle continu de nous servir de par sa beauté et de nous sourir, et si par contre nous constatons un changement et un dérèglement, ces résultats sont la réponse qu'elle nous envoi pour nous faire prendre conscience de notre mal. La nature est un esprit protecteur et bienfaiteur un tout, donc une force divine sa beauté ne peut caché sa cruauté ; elle est bienfait en se sens ou seul l'Homme avec son libre arbitre est par nature cruel.
(4) Bénédicte de Sète, 07/05/2009
Bonsoir à tous, je pense que la nature est belle et que ce n'est pas une question de cruauté mais c'est tout simplement la vie, tout dépend de ce que l'on regarde, c'est un peu l'histoire de la personne qui voit le verre à moitié plein ou à moitié vide, tout n'est qu'une question de perception et de vision differente de la vie ou de la nature que l' homme regarde avec ses propres émotions,son vécu et son analyse des éléments qui l'entourent.
Bonne soirée à tous les sportifs des boyaux de la tête!!!!!
(3) Alain A. Cavalaire, le 5/05/09
Bonjour et merci quant au thème, car depuis un certain temps je suis interpellé à chaque fois que l'on parle de la perfection de la Création. Sur un plan divin, Perfection et Amour sont identique, pourtant, très souvent la vie se construit sur la mise à mort d’un être vivant (animal ou végétal) et si l’on s'en tient à notre culture judéo-chrétienne et républicaine « c'est cruel donc mal ».
Je refuse de rester sur cette analyse car même si notre univers de matière est issu de « la chute » cet univers est quand même la Création du Grand Architecte, donc tout a un sens ! Si l’on se dit que le but est que la matière redevienne Lumière, rien ne meurt tout se transforme, il en va de même pour les énergies du subtil (ego : mental, inconscient , etc.), accepter de donner sa vie avec souffrance pour que l’autre vive doit mettre en application la grande alchimie divine, il ne s’agit plus de douleur mais de la sublimation d’une énergie négative en énergie positive, les animaux le font d’une manière naturel car il suivent inconsciemment les lois de l’évolution.
On peut penser que je paraphrase ce qui a été dit mais intuitivement je sais qu’il faut sans cesse reformuler ce sujet pour échapper au mental, au culturel, à l’inconscient et essayer de ressentir d’une façon fusionnelle (vibratoire) la Vie qui nous entoure, la qualité de notre vie sera en adéquation avec notre comportement, nos pensées… Si l’on s’en tient à cette règle, aucune souffrance ne peut être issue d’un don que l’on fait, l’alchimie opérera, l’extase peut remplacer la souffrance. La Nature n’est pas cruelle, si on la voit avec les yeux tout est aléatoire, si on la voit avec le cœur tout est absolu. La Beauté est comme Dieu c’est un état.
(2) Michel B., le 5/05/2009
Comme tout sujet philosophique , il est fondé sur le principe de dualité qui appelle une thèse et une antithèse.
Si l'homme ne concevait aucune dualité dans son esprit, une telle question ne se poserait pas à lui. De tels questionnements peuvent finalement s'assimiler à une pure perte de temps, tout étant relatif à la manière dont nous concevons le monde à un instant T. Il faut simplement espérer qu'un jour, tout se résorbant dans l'unité, nous délaisserons ces problématiques.
En ce sens il est du plus haut intérêt pour nous, de partir du principe que l'unité est belle en soi...
Il demeure que c'est par delà cette existence passagère que nous aurons la vraie réponse. Cordialement.
(1) Roland de Strasbourg, le 5/05/2009
Bonsoir Frère Serge Toussaint
Vous dites en dernière phrase l'homme ne devrait jamais faire preuve de cruauté envers les animaux car rien ne la justifie d'accord avec vous mais ma réflection se porte de l'homme à l'homme nous l'avons vu dans le passé et même encore aujourd'hui cela est vraiment un problème strictement humain la cruauté car les animaux entre eux ne sont pas cruels pour eux il est vital de se nourrir mias l'homme ?
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